L’Institut d’Auvergne-Rhône-Alpes du Développement des Territoires (IADT), la Maison des Sciences de l’Homme (MSH), et la mairie du Mont-Dore sont les 3 partenaires français du projet.
Les zones de montagne du Sud-Ouest de l’Europe connaissent une situation critique de dépeuplement et de vieillissement, ce qui rend indispensable la revitalisation de leur structure sociale et productive.
Le projet Cultur-Monts, grâce au financement du programme Interreg SUDOE 2021-2027, répond à ce défi par la valorisation du patrimoine associé aux paysages culturels de montagne.
L’objectif est d’offrir de nouvelles opportunités de développement aux communautés de montagne, en améliorant leur qualité de vie et leur cohésion territoriale, en renforçant l’estime de soi de la population locale et en augmentant la capacité des organismes publics à attirer des visiteurs, à intégrer de nouvelles populations et à attirer les jeunes sur leurs territoires.
Au cours des dernières décennies, l’archéologie a montré que les régions montagneuses du sud-ouest de l’Europe ne sont pas seulement des zones naturelles et biodiversifiées, mais qu’elles conservent également un important héritage culturel résultant d’une activité humaine intense. Cependant, ce patrimoine est peu connu et sous-évalué en tant qu’outil de revitalisation, d’innovation et de transformation durable de ces territoires.
Coût total : 1 689 339,98 Euros
Dont cofinancement FEDER : 1 267 005,00 Euros
Du 13 au 16 octobre 2024, la mairie du Mont-Dore et la MSH ont organisé cette 4ème rencontre en partenariat avec l’IADT et le concours de la direction régionale des affaires culturelles. Lors de cette réunion de travail Cultur-Monts, les participants espagnols et portugais ont découvert la zone pilote du massif du Sancy à travers plusieurs visites de terrain axées sur l’eau, la pierre et le pastoralisme.
Les prochaines rencontres prévues en 2025 sont :
Très engagé pour les mobilités apprenantes, le Lycée professionnel François Rabelais à Brassac les Mines est l’un des 18 “Kiosques Europe” du Département du Puy-de-Dôme.
En octobre 2021 (durant les Erasmus Days), a été inauguré le Kiosque Europe et dévoilée la plaque Erasmus+ du lycée.
Découvrez les projets européens de l’établissement à travers l’interview de Julie Lesguillons, professeure documentaliste.
Je suis Julie Lesguillons, professeure documentaliste et référente mobilité depuis 2015, au lycée professionnel François Rabelais à Brassac les Mines.
Mon parcours personnel m’a très vite amené à m’engager dans les projets européens pour mon établissement, après une année jeune fille au Pair à la sortie de mon Bac, j’ai fait des études Langue Littérature et Civilisation Etrangère Anglais, avant de passer le CAPES de professeur documentaliste. Mon expérience personnelle m’a montré l’importance de la mobilité et le bénéfice que cela pouvait avoir pour les jeunes (et les moins jeunes).
Très vite je me suis investie dans le programme européen Erasmus+, tout d’abord avec le programme Comenius et un partenariat bilatéral avec une école italienne, rencontrée grâce au jumelage de la ville de Brassac les Mines. Puis en 2014, une formation m’a permis de faire la connaissance de personnes également engagées dans les projets européens avec leurs lycées professionnels respectifs. Nous avons décidé de créer un Consortium Erasmus autour de nos formations communes dans les domaines de l’alimentation et du service ; et ainsi réunir nos compétences respectives pour construire un projet pérenne Erasmus+ pour nos établissements.
De là est né le Consortium CEPAGES (Consortium d’Etablissements Publics Auvergnats Garants d’une Europe Solidaire) regroupant le lycée professionnel François Rabelais à Brassac les Mines (63), le lycée professionnel Raymond Cortat à Aurillac (15) et le lycée professionnel Valery Larbaud à Cusset (03). Nous travaillons ensemble depuis maintenant presque 10 ans, certains acteurs du projet sont partis, mais nous avons réussi à pérenniser le projet. Cette année le lycée professionnel Jean Monnet au Puy en Velay (43) a intégré le Consortium CEPAGES.
Le lycée professionnel François Rabelais, est l’établissement porteur du Consortium CEPAGES, et je coordonne le groupe de pilotage de celui-ci.
Au sein du lycée, je suis la référente Erasmus, je coordonne le projet global dans l’établissement, les mobilités des élèves, et les contacts avec nos partenaires. C’est très chronophage mais tellement bénéfique pour les élèves et l’établissement. J’essaie d’impulser de nouveaux projets, trouver/maintenir les contacts.
J’ai également participé à la création d’un Consortium Erasmus+ CDI’S (Changer Découvrir Innover pour Stimuler) de professeurs documentalistes avec les bassins de formation d’Issoire et Brioude, qui nous a permis de travailler sur la place de la lecture et des bibliothèques dans les pays nordiques (Danemark, Norvège).
Depuis 2015 Mobilité d’élèves pour les Période de Formation en Milieu Professionnel, en Espagne, Irlande et Italie, les destinations sont choisies en fonction de la qualité professionnelle qui peut être apportée aux élèves par rapport à leur formation (Bac pro Commerce et Section Euro anglais en Irlande, CAP Cuisine/Restaurant en Espagne, CAP Pâtissier/Chocolatier et, MC Pâtisserie en Italie). Lorsque possible, nous essayons de proposer une mobilité à nos élèves de 3PM.
Notre objectif est de pouvoir faire partir un public peu enclin à la mobilité.
En parallèle, les personnels du lycée peuvent également partir en mobilité du personnel pour effectuer un stage d’observation dans leur domaine professionnel et ou encore suivre des cours en Europe.
Notre établissement est un petit lycée vieillissant en zone rurale, si nous avons pu faire des échanges, ou accueillir des Italiens, des Belges ou encore des Danois, il est difficile de les attirer dans notre petit bourg.
Nous avons commencé les mobilités Période de Formation en Milieu Professionnel avec notre seule classe de Bac Pro, en Espagne et 2/3 élèves. Maintenant les classes de CAP ou 3ème Prépa Métiers participent aussi aux mobilités, 7 formations sur 9 au totale sont dans le programme Erasmus+. Seule deux formations ne sont pas encore entrées dans le programme, le public étant très fragile.
140 élèves et 45 personnels sont partis en mobilité depuis le début du projet. Ces expériences européennes, sont très bénéfiques en termes d’autonomie, d’enrichissement culturel et personnel pour nos élèves. C’est souvent leur première expérience de vie à l’étranger ou tout simplement loin de leur famille. Au-delà de l’expérience professionnelle, nous avons fait le choix de les héberger en famille d’accueil, ils vivent un mois dans une famille et découvrent des rythmes de vie différents de la leur. Même si la langue peut sembler une barrière pour les élèves de lycées professionnels, ils trouvent vite des solutions pour s’adapter.
Concernant les personnels, certaines mobilités pour stage d’observation ont été très enrichissantes pour découvrir d’autres manières de travailler et d’autres relations à l’élève, comme l’accueil par un établissement danois de 6 professeurs sur 2 années. Plusieurs professeurs sont allés en Espagne en stage d’observation, des liens se tissent et permettre de mettre en place d’autres projets. Des collègues s’engagent aussi sur des cours de langue à l’étranger afin d’être plus à l’aise lorsqu’ils doivent accompagner leurs élèves lors de mobilités.
La nouveauté de cette année, est l’organisation de mobilités de groupe, enfin permises par l’Europe à nos élèves de lycées professionnels. Nous attendions cela depuis des années, ces mobilités vont permettre à des élèves fragiles ou très jeunes d’avoir une première expérience de mobilité avec leur professeur avant d’envisager une mobilité seul pour effectuer leur Période de Formation en Milieu Professionnel.
Cela nous permettra aussi de réactiver certains contacts avec des établissements partenaires, notamment un gros centre de formation professionnel en hôtellerie restauration dans les Pouilles en Italie, nous avions accueilli un de leur professeur de cuisine en tant qu’invité expert en 2022.
L’Université Clermont Auvergne fait partie des lauréats de l’appel Erasmus+ 2024 “universités européennes”, qui vise à soutenir les alliances entre établissements d’enseignement supérieur en Europe.
En juin 2024, 14 nouvelles alliances entre universités européennes dont l’UCA, rejoignent les 50 alliances précédemment sélectionnées et recevront chacune jusqu’à 14,4 millions d’euros sur une période de 4 ans.
La liste complète des nouvelles alliances lauréates est à télécharger ici.
Ces 64 alliances entre universités européennes regroupent plus de 560 établissements d’enseignement supérieur de tous types, dans toutes les régions d’Europe.
Les résultats marquent une étape importante dans la réalisation de l’objectif de la stratégie européenne pour les universités, qui est de disposer d’au moins 60 alliances entre universités européennes et plus de 500 universités d’ici la mi-2024.
L’alliance d’universités européennes pilotée par l’UCA se nomme ARTEMIS (“Alliance for Regional Transition, Equality, Mobility, Inclusion, and Sustainability”) et réunit :
Il est à noter que l’Université nationale “Mykhailo Ostrohradskyi” de Krementchouk en Ukraine (ville jumelle de Clermont-Ferrand), est partenaire associée de cette alliance.
L’UCA a signé un Memorandum en mai dernier. Cet accord officialise la coopération entre les deux institutions, renforçant ainsi leur engagement commun en faveur de l’excellence académique et de la recherche européenne.
Les alliances entre universités européennes rassemblent une nouvelle génération d’Européens et leur permettent d’étudier et de travailler dans différents pays européens, dans différentes langues et entre secteurs et disciplines universitaires. Les étudiants peuvent obtenir un diplôme de haut niveau en combinant des études dans plusieurs pays européens, contribuant ainsi à l’attractivité et à la compétitivité internationales de l’enseignement supérieur européen. Ces alliances apportent également l’innovation aux régions d’Europe en permettant aux étudiants de collaborer avec des universitaires, des chercheurs, des entreprises, des villes, des autorités et des organisations de la société civile.
L’initiative universités européennes soutient des alliances transnationales regroupant, en moyenne, neuf établissements d’enseignement supérieur qui peuvent comprendre différents types d’établissements, tels que des universités globales et de recherche, des universités de sciences appliquées, des instituts de technologie, des écoles d’arts et des établissements d’enseignement et de formation professionnels supérieurs.
Ces établissements d’enseignement supérieur développent une coopération structurelle, durable et systémique à long terme dans le domaine de l’éducation, en synergie avec la recherche et l’innovation, par-delà les frontières, et contribuent à relever les défis de société. Ils proposent des programmes d’études dispensés conjointement dans des campus interuniversitaires, sur lesquels les étudiants, le personnel et les chercheurs de toutes les régions d’Europe peuvent bénéficier d’une mobilité fluide.
Les 64 alliances couvrent 35 pays, dont tous les États membres de l’UE, ainsi que l’Albanie, la Bosnie-Herzégovine, l’Islande, le Monténégro, la République de Macédoine du Nord, la Norvège, la Serbie et la Turquie. Près de 40 établissements d’enseignement supérieur ukrainiens sont des partenaires associés.
Nous avons atteint l’un des objectifs clés de la stratégie européenne en faveur des universités: nous soutenons désormais 64 alliances entre universités européennes qui favorisent une coopération accrue entre plus de 560 établissements d’enseignement supérieur dans toute l’Europe. Ensemble, ils construisent des campus interuniversitaires européens, où les étudiants ont des possibilités sans précédent d’étudier par-delà les frontières, en tirant parti des meilleures offres que les universités doivent offrir ensemble. Ils pourront s’inscrire à des programmes d’études communs et, espérons-le, obtenir des diplômes européens dans un avenir proche. Ensemble, les alliances contribuent à forger un fort sentiment d’appartenance européenne.
Margaritis Schinas, Vice-Président chargé de la promotion de notre mode de vie européen
Notre engagement en faveur des alliances entre universités européennes est fort. Comme l’a déclaré Enrico Letta dans son rapport sur l’avenir du marché unique, ces alliances sont au cœur de ce qui pourrait devenir la cinquième liberté de notre marché unique, à savoir la liberté d’apprendre, d’étudier, d’enseigner et de faire de la recherche sans frontières sur tout le continent. Je félicite chaleureusement tous les établissements d’enseignement supérieur pour leur succès. Les 64 alliances construisent désormais l’avenir du secteur européen de l’enseignement supérieur.
Iliana Ivanova, Vommissaire à l’innovation, à la recherche, à la culture, à l’éducation et à la jeunesse
L’Association Thermauvergne est cheffe de file du projet européen “ThermEcoWat” dans le cadre du programme européen de coopération transnationale “Interreg SUDOE”
Le projet a débuté en janvier 2024 pour une durée 3 ans. Le budget global du projet est de 2 028 858 € cofinancé à 75 pourcent par le FEDER (Fonds Européen de Développement Régional).
Les objectifs du projet sont :
– un nouveau modèle de station thermale, moteur de l’innovation pour la transition énergétique dans les territoires,
– le renforcement de la capacité des territoires thermaux concernés et de leurs opérateurs thermaux, à prendre des décisions éclairées (grâce à un Système d’Aide à la Décision) en matière de gestion de l’eau thermale et en matière de développement social, économique et sociétal (choix d’investissement, économie induite par la géothermie et nouvelles technologies de stockage de la chaleur, rééquilibrage rural/urbain…).
Le périmètre de l’espace SUDOE constitue un terrain d’expérimentation et de démonstration représentatif des différentes contraintes réglementaires et des conditions du changement climatique à différents niveaux d’évolution. Les sites thermaux impliqués dans le projet ThermEcoWat bénéficient de situations géographiques très différentes et sont donc impactés de manière différente par le changement climatique. Cette coopération transnationale à l’échelle du Sud-Ouest européen devrait donc permettre à nos territoires thermaux du Massif central de bénéficier, grâce aux échanges, d’un éclairage complémentaire utile à leur réflexion et à leur positionnement stratégique futur. Les leçons apprises dans d’autres territoires avec différents niveaux d’exposition aux événements climatiques extrêmes devraient permettre d’améliorer la résilience de nos territoires thermaux.
Thermauvergne est née en 1985 du regroupement des Syndicats Intercommunaux Thermaux du Puy-de-Dôme et de l’Allier. Elle œuvre depuis près de 40 ans à la défense des intérêts des stations thermales régionales et effectue la promotion collective du thermalisme auvergnat sous la marque “Auvergne Thermale”.
Thermauvergne porte une ambitieuse stratégie de coopération à l’échelle européenne. Notre association est membre associé de l’Association européenne des Spas (ESPA). Thermauvergne coordonne également des projets européens sur diverses thématiques comme la la prévention santé, l’énergie et l’impact du changement climatique.
L’Association Thermauvergne réunit les stations thermales d’Auvergne, de Creuse et de Saône-et-Loire : Bourbon-Lancy, Bourbon-l’Archambault, La Bourboule, Châteauneuf-les-Bains, Châtel-Guyon, Chaudes-Aigues, Evaux-les-Bains, Le Mont-Dore, Néris-les-Bains, Royat-Chamalières, Saint-Nectaire et Vichy.
L’Association La Route des Villes d’Eaux du Massif Central cheffe est de file du projet européen “GreenSPAS”, dans le cadre du programme de coopération territoriale “Interreg Europe”.
Le projeta débuté en janvier 2024 pour une durée de 4 ans. Le budget global du projet est 1 822 600 € cofinancé à 80 pourcent par le FEDER (Fonds Européen de Développement Régional).
Interreg Europe est le programme de coopération territoriale à l’échelle interrégionale (c’est-à-dire tout le territoire de l’UE) afin de permettre aux autorités locales et régionales d’améliorer leurs politiques publiques grâce à l’échange d’expériences.
Le projet “GreenSPAS” a pour objectif, à travers l’échange d’expériences, de soutenir un modèle plus écologique et plus résilient de villes et régions thermales confrontées au changement climatique en Europe.
L’adaptation au changement climatique est un processus qui consiste à se préparer et à s’ajuster de manière proactive, qu’il s’agisse de ses effets négatifs ou des possibilités qu’il offre.
En facilitant la collaboration entre les exploitants de stations thermales, les responsables des politiques publiques, les organisations environnementales et d’autres parties prenantes pour travailler conjointement à la création de villes et régions thermales d’Europe plus vertes et plus résilientes, il s’agira de partager les meilleures pratiques, d’échanger des connaissances et de l’expertise et de mettre en œuvre des initiatives durables.
Cette coopération à l’échelle européenne vise à permettre aux villes et régions thermales impliquées d’améliorer, grâces aux échanges d’expériences organisés sous forme de visites d’études, les politiques
publiques ciblées par le projet.
Les partenaires trouveront l’inspiration dans d’autres pays pour un modèle plus écologique et plus résilient de villes et régions thermales confrontées au changement climatique en Europe.
La Route des Villes d’Eaux du Massif Central est une association intercommunale regroupant 17 villes d’eaux réparties sur 4 régions et 9 départements.
Les stations adhérentes sont : Bourbon-Lancy, Bourbon-l’Archambault, La Bourboule, Châteauneuf-les-Bains, Châtel-Guyon, Chaudes-Aigues, Cransac-les-Thermes, Evaux-les-Bains, Le Mont-Dore, Montrond-les-Bains, Néris-les-Bains, Royat-Chamalières, Saint-Honoré-les-Bains, Saint-Laurent-les-Bains, Saint-Nectaire, Vals-les-Bains, Vichy. Depuis sa création en 1998, l’Association s’est donné comme objectif le changement d’image des villes d’eaux, en valorisant tout particulièrement leurs spécificités : le bien-être à l’eau thermale et le patrimoine thermal. Depuis 2016, la Route des Villes d’Eaux déploie le concept des Accros du Peignoir, qui vise à rajeunir l’image de la destination villes d’eaux, en renouvelant le ton et les codes de sa communication. La Route des Villes d’Eaux du Massif Central porte une ambitieuse stratégie de coopération à l’échelle européenne. Notre association est membre associé de l’Association européenne des villes thermales historiques (EHTTA) qui a obtenu en 2010 la mention d’Itinéraire culturel du
Conseil de l’Europe. De plus, depuis le 24 juillet 2021, l’une des stations de notre réseau, Vichy, fait partie des 11 villes thermales européennes inscrites sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO sous le nom des Grandes Villes d’Eaux d’Europe. La Route des Villes d’Eaux du Massif central coordonne également des projets européens sur diverses thématiques comme la culture thermale, le tourisme de santé, la prévention santé, l’énergie et l’impact du changement climatique.
Plus de 500 courts métrages, 70 programmes et 50 pays représentés !
Le samedi 3 février 2024 à LieU’topie, 2 fresques de l’équité, qui a été animé par l’association “Women in bloom”, ont été proposée à des petits groupes.
La fresque de l’équité est un atelier créé par “The wonders” pour comprendre les causes et conséquences des inégalités hommes-femme.
Grâce à un format ludique et collaboratif, accessible à tou.te.s, vous pouvez appréhender en groupe les enjeux complexes de ce sujet et mesurer l’ampleur de ses répercussions dans tous les domaines de la société (dont l’économie) pour agir immédiatement après cette expérience.
A cette occasion, nous avons créé et distribué une brochure sur l’Europe et les femmes, encore disponible au 2 rue St-Genès.
Toute la semaine, dans le hall de la Comédie de Clermont, sur un stand partagé avec les Jeunes Européens d’Auvergne, Concordia Auvergne et CaciAura, nous avons proposé des informations, des animations, de la documentation et un photobooth au grand public.
Une brochure sur l’Europe et le cinéma a été créée tout spécialement pour l’événement, toujours disponible au Centre Europe Direct.
Aussi, les Grandes Tables de la Comédie ont proposé un menu européen, avec un pays différent chaque jour !
Le grand jeu « Graines d’Européens » sur la citoyenneté et la culture européenne,
a été animé au Dark Lab, avant le karaoké européen, vendredi 9 février au Lieu-Dit.
Enfin, comme chaque année, le prix du meilleur film européen doté par le Centre Europe Direct a été attribué à :
“2720” réalisé par Basil da Cunha (Portugal/Suisse) !
Ce film est automatiquement candidat dans la catégorie “courts métrages” de la 37ème édition des European Film Awards.
Synopsis : “Après une violente descente de police dans un obscur quartier pauvre de Lisbonne, une petite fille de sept ans part à la recherche de son grand frère disparu. Au même moment, un jeune repris de justice tente de prendre un nouveau départ, loin de son passé de criminel. Les destins de ces deux personnages vont se croiser de manière tragique.”
La dotation de 1 500€ par le Centre Europe Direct va au réalisateur que nous félicitons chaleureusement !
Cette 46ème édition du Festival arrive en 2ème position en termes de fréquentation avec 166 000 entrées !
Bravo à toute l’association de “Sauve qui peut le court métrage” et rendez-vous du 31 janvier au 8 février 2025 !
Si le thermalisme est fait la renommée de l’Auvergne, les Grands Thermes de La Bourboule ont la particularité d’offrir un palette de soins de santé. En effet, le thermalisme santé permet de soigner des enfants, des personnes ayant eu un cancer, des affections respiratoires ou encore des problèmes de peau. Véritable levier de développement pour la ville, les Grands Thermes situés dans un bâtiment historique, n’avaient jamais fait l’objet de rénovation. Ainsi, des travaux d’ampleur viennent de commencer pour 3 ans, afin de les rénover, de les mettre aux normes, d’offrir un meilleur service à la patientèle, et même de créer une maison de santé pluridisciplinaire.
Pour cela, des fonds européens issus du plan de relance ont permis de contribuer aux 13 millions d’€ nécessaires pour cet immense chantier !
L’opération objet de la demande de subventionnement consiste en l’acquisition d’une friche thermale pour mobiliser l’installation d’une ligne de production de produits cosmétiques et la rénovation d’un ensemble immobilier pour y installer de l’habitat à destination des personnes âgées et/ou de l’hébergement touristique.
13 millions d’euros sont investis pour l’amélioration du confort des patients, la création d’un nouvel espace Premium, et la mise aux normes du bâtiment.
Objectif, outre le parti pris de redonner la lumière et les volumes d’origine au bâtiment, installer durablement La Bourboule dans la médecine thermale et développer les cures. Une Maison de santé pluridisciplinaire est notamment intégrée au projet.
Le projet bénéficie d’aides publiques :
La Dotation de Solidarité pour l’Investissement Local (DSIL) dans le cadre du Plan de Relance pour 1 494 104 €
Le fonds Avenir Montagne dans le cadre de France Relance pour 4 800 000 €
Une subvention de 3 000 000 € de la Région Auvergne-Rhône-Alpes (dont 1 000 000 € du plan thermal)
Une subvention de 306 000 € au titre du fonds exceptionnel en faveur du thermalisme par le Conseil Départemental du Puy-de-Dôme
La toiture : emblème de La Bourboule, elle date de la fin du XIXème siècle. Les 4 000 m² seront rénovés dont les trois dômes.
L’établissement : 2000 m² étaiement et 2 500 m² de protection des sols
Ce projet répond également au projet de d’investissement et de maîtrise des actifs avec le rachat des anciens Thermes Choussy. L’opération soutenue par l’Etat via le Fonds Friches a mobilisé une enveloppe de plus de 2 400 000 € aux côtés de la commune. L’enjeu : maîtriser l’intégralité de la ressource en eau minérale naturelle.
Améliorer le confort des patients et leur parcours de soin, de l’accueil aux salles en passant par les zones d’attentes
Créer un espace prémium permettant de positionner l’établissement sur une nouvelle patientèle
Augmenter le niveau de satisfaction des patients et, à court terme, leur nombre.
Répondre aux nécessités de mise aux normes du bâtiment : viser l’excellence en matière de respect des normes de sécurité sanitaire et environnementales, notamment sur le process thermal, le respect de la réglementation Radon (gaz), et la sécurité ERP (défense incendie, électricité).
Répondre aux enjeux environnementaux d’économie d’énergie et de préservation de la ressource en eau.
La majorité des établissements thermaux se situent dans des communes de moins de 5 000 habitants. Paradoxalement se sont souvent ces communes qui sont également touchées par les déserts médicaux. Ce paradoxe peut donner à l’établissement thermal une nouvelle fonction au sein de ces territoires en devenant un réel acteur de l’offre de soins locale.
C’est en partant de ce constat, que le projet des Thermes de La Bourboule a été construit autour d’une mutualisation des moyens entre la médecine dite de ville et la médecine thermale.
Le projet d’établissement s’inscrit dans une logique de développement de la médecine thermale d’excellence au service des patients. Plus largement, Les Grands Thermes couplés à la future maison de santé proposeront une prise en charge différenciée de des patients thermaux et de la population locale. L’objectif est de proposer des solutions innovantes en matière de santé intégrative avec un volet « prévention santé » mise à disposition pour les praticiens de la médecine dite de ville. Concrètement, les patients des médecins de La Bourboule auront accès aux équipements des Grands Thermes pour être soignés.
En effet, après URBENPACT, voici le projet FEMACT-Cities piloté dans le cadre du programme européen URBACT.
Pourtant inscrite dans la loi, l’égalité entre les femmes et les hommes peine à se concrétiser dans les faits, de l’école au bureau, en passant par les transports en commun, et sur les terrains de sports… partout, des inégalités de genre persistent. Le projet FEMACT-Cities vise à améliorer la qualité de vie des femmes et d’assurer leur liberté individuelle.
Ce projet, qui a débuté en juin 2023, se poursuivra jusqu’en 2025.
Le budget total du projet s’élève à 846 896 €, dont 623 776 € de fonds européens.
La question de la liberté et de l’empowerment des femmes revêt une grande variété de déclinaisons, que chacun des partenaires européens devra prioriser au regard de ses spécificités et problématiques territoriales : liberté de se déplacer dans l’espace public et d’accéder à l’ensemble des infrastructures urbaines, liberté d’apprendre et de se former quel que soit le domaine et sans subir le poids des modèles d’éducation, des axes d’orientation, des a priori ; liberté de créer son entreprise ; liberté économique, artistique ou sportive ; liberté face aux contraintes : celles imposées par la physiologie (santé, vieillissement…), par la société, par le contexte familial voire le cadre conjugal ; liberté de se révéler face aux stéréotypes qui figent notre société.
Le projet FEMACT-Cities va permettre aux villes du réseau d’approfondir leurs réflexions pour in fine contribuer à changer les pratiques, les mentalités, les représentations selon 4 axes principaux :
Crée en 2002, le programme européen URBACT, est un outil de coopération territoriale promouvant le développement urbain intégré. Il a pour objectif la réflexion et la co-construction de politiques publiques locales.
Géré directement par la Commission européenne et financé par le FEDER, ce programme s’adresse aux collectivités locales des 27 États membres de l’UE. Le programme leur permet de se constituer en réseaux transnationaux autour d’une problématique commune, pour échanger et renforcer leurs capacités en matière de développement urbain. Les membres du réseau bénéficient ainsi d’une aide aux différents déplacements nécessaires et possiblement d’une expertise thématique.
Les projets soutenus se regroupent autour de 5 grandes thématiques :
Your stories are meant to be shared – 30 years of Creative Europe MEDIA
« Europe Créative » est le programme de l’Union européenne dédié aux secteurs culturels, créatifs et audiovisuels. Il encourage la diversité culturelle européenne et renforce la compétitivité des secteurs culturels, créatifs et audiovisuels européens. Divisé en 3 volets : Culture, Média et trans-sectoriel, le programme dispose d’un budget de 2,44 milliards d’euros pour la période 2021-2027. Une grande part du budget revient au soutien à l’exploitation du cinéma européen dans les salles européennes et à la numérisation du parc de salles. Elle distribue ainsi environ 10M millions d’euros par an à un réseau de salles qui s’engagent à diffuser plus de films européens non nationaux.
Europa Cinemas en chiffres :
Les 4 missions du réseau Europa Cinemas :
Le premier soutien européen au cinéma apparaît à la fin des années sous l’impulsion du Conseil de l’Europe (institution extérieure à l’Union européenne), par un fonds de soutien à la coproduction : le futur « EURIMAGES », le fonds culturel du Conseil de l’Europe.
La prochaine fois, vous remarquerez la bande-annonce où toutes les villes apparaissent sur l’écran, ainsi que les logos des financeurs !
Si la fameuse exception culturelle a permis d’exclure l’industrie du cinéma de négociations de libre-échange, le soutien de l’Europe ne se substitue pas aux politiques nationales, mais permet d’aider la création et la distribution européennes, en particulier afin que les films puissent mieux circuler entre les pays.
C’est grâce au volet Média (qui aide les secteurs cinématographiques et audiovisuels européens à concevoir, distribuer et promouvoir des œuvres européennes) qu’est financé le réseau « Europa Cinemas » depuis plus de 30 ans. Média co-finance également des projets tels que le marché du film court de Clermont-Ferrand.
Le pôle « Publics » du volet Média vise à mettre en relation les œuvres audiovisuelles européennes avec leurs publics et à soutenir l’élargissement du public dans toute l’Europe et au-delà, en particulier grâce à ce réseau de cinémas.
Le réseau représente 82 millions d’entrées annuelles. On estime que près de 60 pour 100 des entrées des films européens indépendants, hors de leur pays d’origine, sont réalisées dans les salles Europa Cinemas. Dans le cadre du Programme MEDIA, le soutien s’échelonne d’un maximum de 15 500€ par an pour une salle mono-écran à 50 500€ pour une salle de 15 écrans ou plus. Le soutien à la programmation représente 80 pour 100 du soutien d’une salle. 20 pour 100 sont réservés aux activités Jeune Public. Un bonus à la diversité encourage de plus les salles à augmenter le nombre de nationalités représentées au sein de leur programmation européenne. Un deuxième bonus récompense les salles pour leurs efforts de programmation des films du Label Europa Cinemas.
Il a pour objectif d’apporter un soutien opérationnel et financier aux salles qui s’engagent à accorder une part significative de leurs séances aux films européens non nationaux et à mettre en place des actions d’animation et de promotion en direction du jeune public.
Ouvert à tous les types de cinémas, de la salle municipale à écran unique aux multiplexes, le réseau s’est aussi élargi bien au-delà de l’Europe en fonction des programmes de soutien mis en œuvre : hier en Asie et en Amérique latine à travers le programme Mundus, aujourd’hui au Canada via le programme Eurimages. Europa Cinemas contribue ainsi à faire de l’Europe et de sa diversité culturelle une idée partagée dans le monde entier.
Si la France est le pays qui produit le plus de films en Europe, suivie par l’Allemagne et l’Italie, elle compte aussi le plus grand nombre d’écrans de cinéma et une fréquentation importante.
Depuis quand le Rio fait-il partie du réseau Europa Cinemas ?
Le Rio est entré dans le réseau Europa Cinemas en 2002. Il l’a quitté en 2014 suite a une importante baisse des entrées. Après de nombreuses années d’efforts il a réintégré le réseau en 2019.
Cela a-t-il été compliqué d’adhérer ?
Pour entrer dans le réseau, plusieurs conditions sont requises. La plus difficile pour Le Rio est d’atteindre les 30 000 entrées annuelles en considérant notre situation de mono-écran excentré du cœur de ville. En 2019, Le Rio parvient à intégrer à nouveau le réseau grâce à un exercice complet en termes d’activités et de fréquentation.
En dehors du nombre d’entrées, il faut remplir certaines conditions de programmation : 20 pour cent des séances du Rio doivent être consacrées à des films européens non-nationaux.
Quels sont les avantages à en faire partie (en termes de financements ou d’accès à des films, de coopération…) ?
Remplir les objectifs de programmation et entrer dans le réseau Europa Cinemas permet de bénéficier de subventions complémentaires. Un peu comme le principe du classement « Art et Essai » mis en place par le CNC et de l’image animée, ces subventions valorisent un travail de programmation de qualité.
Qu’est-ce que cela implique pour votre cinéma associatif (actions à mettre en œuvre, projets, objectifs…) ?
Ce réseau implique une veille constante des sorties de films européens. Il nous encourage à développer des actions spécifiques pour mettre en lumière la diversité de la création cinématographique européenne, c’est le cas par exemple avec la Semaine du cinéma italien qui fête sa treizième année en octobre prochain ou encore le cycle de films “Clap à l’Est” qui valorise régulièrement la programmation d’un pays : l’Ukraine en 2022, la Pologne et la République tchèque en 2023.
Par ailleurs cela nous permet de créer des projets avec d’autres salles européennes membre du réseau, de partager des bonnes idées, de mutualiser des outils…
Dessine-moi l’éco : Le fabuleux destin d’une place de cinéma
Depuis 2019, le Centre Europe Direct Clermont Puy-de-Dôme dote le prix du meilleur film européen, pendant le Festival international du court-métrage, parmi les films en compétition internationale. La réalisatrice ou le réalisateur du film lauréat reçoit 1 500 €.
Le film lauréat du prix du meilleur film européen est automatiquement candidat dans la catégorie “courts-métrages” en vue de la 36e édition des European Film Awards.
Fondée en 1988, l’Académie Européenne du Film réunit 4 400 professionnels européens du cinéma dans le but commun de promouvoir la culture cinématographique de l’Europe.
Remise du Prix du Meilleur film européen 2022 par Lionel Chauvin,
Président du Département du Puy-de-Dôme
Les gagnants du prix du meilleur film européen :
2020 : “Invisivel Heroi” de Cristèle Alves Meira, Portugal, Fiction, 28’. La réalisatrice fait partie du jury international en 2023 !
2021 : “Dalej jest dzien” de Damian Kocur, Pologne, Fiction, 25’
2022 : “The bayview” de Daniel Cook, Royaume-Uni (Écosse), Documentaire, 18’
2023 : “Las visitantes” d’Enrique Buleo, Espagne, Fiction, 15′
Remise du prix du meilleur film européen 2023
Las visitantes d’Enrique Buleo devient candidat pour les European Film Awards
Pendant le Festival, se déroule également le Marché du Film Court, qui est le plus important marché pour les professionnels du court-métrage du monde entier. Ce marché est co-financé par le programme européen “MEDIA“, l’un des 2 volets du programme “Creative Europe“.
En 2019, 186 057,21 € de fonds européens ont été accordés à l’association “Sauve qui peut le court-métrage” pour l’organisation du marché du film court à Clermont-Ferrand.
Créé en 1986, le Marché du film court attire plus de 3500 professionnels du monde entier, avides de consulter un catalogue de plus de 7500 films envoyés dans l’espoir de figurer dans l’une des compétitions du Festival. Sauve qui peut le court métrage organise une cinquantaine de rencontres destinées à rapprocher réalisateurs, producteurs, diffuseurs et acheteurs.
Il existe également 2 sélections “Prix du public européen”, où c’est le vous qui votez.
9 films sont à visionner et à noter de 1 à 5 (sauf le film français “Partir un jour” pour lequel le public français ne peut évidemment pas voter).
EUR 1 :
EUR 2 :
Ouverture de la 45ème édition du Festival par Eric Roux
“La diversité est inhérente à ce qu’est le court métrage et ce qu’est le festival. En Européen convaincu, l’un des axes essentiels à l’existence de ce que nous essayons de fabriquer, d’un point de vue social et culturel au niveau de l’Europe, c’est bien une acceptation, une curiosité, une envie de la diversité. (…) Clermont-Ferrand est une ville essentielle dans ce qu’est l’expression cinématographique aujourd’hui en France, en Europe et dans le monde.“
Eric Roux, Président de l’association “Sauve qui peut le court-métrage”. Source La Montagne 27/01/2023.
Si l’Europe est à l’honneur pendant le Festival, il y en a pour tous les goûts et tous les âges ! Plus de 500 films sont programmés dans 13 salles de projection, des compétitions nationale, internationale et labo, Taïwan à l’honneur, rétros Libido, regards d’Afrique, des séances enfants…. Et aussi des expositions, des conférences, l’atelier (studio éphémère de cinéma), des concerts tous les soirs au Lieu-Dit et des petits ateliers du cinéma à Mille Formes !
Tous le programme des événements en parallèle des films ici.
Le groupe territorial de la mobilité européenne du Puy-de-Dôme ont organisé une journée de promotion de la mobilité européenne et internationale pour les 15-30 ans, le 30 novembre dernier au Lieu-Dit à Clermont-Ferrand.
Plus de 90 jeunes ont participé à 6 ateliers sur les programmes de mobilité, l’interculturalité, leurs envies de partir, et autour de témoignages de jeunes revenus de mobilité (jeune fille au pair, Erasmus+, Corps Européen de Solidarité…).
Le but était de lutter contre l’auto-censure de nombreux jeunes, en informant sur les nombreuses possibilités de bouger en Europe. Cela s’inscrit dans l’année européenne de la jeunesse et les 35 ans du programme Erasmus+.
A l’issue des ateliers, tous les partenaires, les jeunes et le grand public ont échangé autour de stands, pour pouvoir poser leurs questions et obtenir des informations et des brochures sur la mobilité.
La journée s’est suivie d’une soirée spectacle extraordinaire, mêlant danse hip-hop, théâtre d’improvisation et la musique assistée par ordinateur.
Les compagnies Arts Qi Med, Do it for the culture et Fat’Fil ont proposé une création originale sur le thème de la mobilité.
De jeunes clermontoises se « rêv’el-ent » ensemble au public. Utopie pluridisciplinaire élaborée par la chorégraphe Fatima Zahra El Moumni et le musicien et compositeur Philippe Bonnet, produit par le festival “Les Trans’urbaines”, cette performance a enchanté le public, par l’énergie dégagée des jeunes filles et par la qualité du mouvement.
La Musique Assistée par Ordinateur, c’est l’art du beatmaking, du recyclage sonore et de la transformation. Un art qui puise sa matière dans les vieux disques… Un bruit, la nature, le quotidien, la circulation, une mélodie qui résonne. C’est réinventer la musique ! Des jeunes ont participé à l’élaboration de la bande-son diffusée ce soir-là, lors d’ateliers précédents le 30 novembre.
Le théâtre d’impro, c’est mettre la lumière sur la créativité, l’imagination, le lâcher-prise et la fantaisie. Le tout dans un esprit de coopération, de jeu et d’exploration. Daniela et Malcom sont 2 jeunes qui ont accepté de se prêter au jeu et se sont lancés sur scène sans être acteurs, aux côtés de Bastien et Pauline de la compagnie Arts Qi Med.
Les partenaires du groupe territorial de la mobilité du Puy-de-Dôme :